Faire son deuil. Faire face à une situation de transition.

Le travail de deuil est possible non seulement au niveau de la perte d’un proche, mais il est transposable dans le domaine sentimental, lors d’une rupture et dans le domaine professionnel, lorsqu’on arrive à la fin d’un contrat, ou lors d’un licenciement.

J'ai eu beaucoup de questions concernant le choix des huiles essentielles pour accompagner le travail sur le deuil. Il n y a pas de recette précise, tout dépend de la personne, de sa situation, de ses émotions et de son positionnement actuel sur la courbe de deuil. A-t'elle besoin d'exprimer sa colère ou sa tristesse? A t'elle besoin d'intégrer sa souffrance ou de commencer à regarder devant elle?

Je vous propose l'explication de 7 étapes du deuil (en reprenant le travail du docteur Elizabeth Kübler-Ross).

Ces 7 étapes sont linéaires, bien qu’il soit possible de faire des retours en arrière, voir même rester dans la même phase pendant des années avant d'intégrer l'expérience et de « tourner la page ».

J’espère que ce petit aperçu vous permettra à progresser, dans votre épreuve sentimentale, professionnelle, ou autre.

  • Etape 1 – Le Choc : C’est une phase courte. L’annonce d’une rupture, conduisant à un constat, une annonce laisse la personne sans émotion apparente. Le terme de sidération peut tout à fait convenir pour qualifier la réaction de la personne face à l'information transmise. Exemple : « Je te quitte, c’est fini, vous êtes viré ».

  • Etape 2 – Le Déni : C’est le refus de croire l'information. Sont utilisés des arguments et la contestation. Le rejet de l'information fait place à une discussion intérieure ou/et extérieure. Il ne faut cependant pas croire que la brièveté de cette phase signifie qu’elle n’est pas importante. Certaines personnes s’enferment dans cet état de déni, de refuge (préserver la chambre du disparu intacte, continuer à mettre son assiette à table (etc). Exemple : « Ce n'est pas vrai, pas possible.... ».

  • Etape 3 – La colère et le marchandage : C’est la confrontation avec les faits qui va engendrer une attitude de révolte, tournée vers soi et vers les autres. c'est aussi une phase de marchandage qui peut prendre une tournure "magico-religieuse". On promet à une "entitée invisible" de ne plus faire telle ou telle chose si la situation originelle pouvait revenir. Les intensités peuvent être variables, selon la maturité affective de la personne. La pensée de la personne s’alimente de fortes contradictions. Elle peut s’emporter par ou s’enfermer dans le plus grand mutisme. Des pulsions de vengeance peuvent ainsi la pousser à avoir des comportements qu'elle ne comprend pas elle-même. En fait, la personne est confrontée à l'impossibilité d'un retour à la situation première. Elle doit faire le deuil, et passe par de nombreuses émotions : reproches, remords, ressentiments, dégoûts, de la répulsion, séduction ou agression. Exemple : « C’est de leurs fautes, ils n’ont jamais rien fait pour moi »

  • Etape 4 – La tristesse : C’est un état de désespérance. La durée de cette phase varie mais elle est caractérisée par une grande tristesse, des remises en question et par la détresse. « Ce n’est pas juste, pourquoi elle m’a fait ça à moi, qu’est ce que je vais devenir » ?

  • Etape 5 – La résignation : C’est l'abandon de cette lutte au cours de laquelle la personne peut avoir le sentiment d'avoir tout essayé pour revenir à la situation perdue. Elle n'a aucune visibilité de ce qu'elle peut faire, pas de projets, pas d'envies. Elle agit au gré des circonstances. Cette résignation peut aussi se composer de rejet. La personne existe, elle ne vit pas. "C'est la vie. C'est comme ça."

  • Etape 6 – L'acceptation : Dans cette étape, la personne accepte la perte (de l'être cher, de son partenaire de vie, ou du travail). En l'acceptant, elle est capable de garder les beaux moments mais aussi les moins bons. Elle commence à avoir plus confiance en elle, se sent mieux et l'avenir ne semble pas aussi noir qu'avant. Elle tourne son regard vers le futur. Exemple : « J'y pense encore parfois, mais je m'en sors ».

  • Etape 7 – La reconstruction : l’acceptation seule ne suffit pas. Il faut reconstruire progressivement. La personne en deuil prend conscience qu'elle est en train de se réorganiser pour répondre aux obligations liées à toute vie en société. Se reconstruire amène à mieux se connaître, à découvrir ses ressources personnelles et à prendre conscience de son existence. Cette démarche développe la confiance en soi-même. Le sentiment de vulnérabilité fait place à une nouvelle énergie, nouvelles envies, nouveaux projets.

Pendant les séances d'aromacoaching la personne choisit les huiles essentielles dont il lui faut en fonction de ses ressentis, des émotions qu'elle éprouve, des ressources dont elle a besoin pour avancer dans sa vie à chaque étape. C'est un processus très personnel et intime pour chacun. N'hésitez pas de revenir vers moi si vous avez identifié que vous ou vos proches traversez une période de transition. Les synergies de Young Living que mes clients utilise le plus pour faire face à des situations compliquées sont Clarity, Forgiveness, Envision, Valor, Grounding, Hope, Present Time.

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